Guide de l'assurance emprunteur

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sur votre assurance de prêt immobilier

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Que vous soyez un particulier ou un professionnel, dès lors que vous empruntez auprès d'une banque ou d'un établissement spécialisé pour faire l'acquisition d'un bien immobilier, il vous sera demandé de souscrire une assurance de prêt immobilier afin de garantir votre emprunt en cas d’aléas de la vie (décès, invalidité, incapacité de travail et éventuellement perte d’emploi). Décryptage.

Est-il obligatoire d'assurer un prêt immobilier ?

Légalement, aucun texte ne rend l'assurance emprunteur obligatoire. La réalité du marché est pourtant différente : les établissements bancaires l'exigent systématiquement pour accorder un crédit immobilier.

Cette demande s'explique par l'importance des montants prêtés et la durée des remboursements, qui s'étendent souvent sur 20 à 25 ans. Les banques cherchent à sécuriser leur investissement face aux risques potentiels.

Quelles sont les garanties de l'assurance de prêt immobilier ?

Si vous effectuez un emprunt immobilier, l'assurance emprunteur joue un rôle fondamental puisqu'elle couvre l'emprunteur sur les risques de la vie, qui peuvent survenir pendant la durée de votre prêt immobilier.

Que couvre l'assurance emprunteur ?

L’assurance de crédit immobilier couvre les risques suivants :

  • décès de l’emprunteur ou du co-emprunteur. L’article L132-7 exclut le suicide la première année afin de conserver le caractère aléatoire du contrat d’assurance, sauf exception énoncée à l’article R132-5 du code des assurances (prêt immobilier inférieur à 120K € pour l’achat d’une résidence principale)
  • perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) : Indissociable de la garantie décès, la garantie Perte Totale et Irréversible d’Autonomie couvre le cas d’invalidité le plus lourd, correspondant à la 3ème catégorie de la Sécurité Sociale. La garantie Perte Totale et Irréversible d'Autonomie (PTIA) est généralement déclenchée en cas d’inaptitude totale et irréversible d’exercer une activité professionnelle suite à une maladie ou un accident.
  • invalidité permanente partielle (IPP) : l’assurance rembourse les échéances du prêt lorsque le souscripteur dispose d'un taux d’invalidité supérieur à 33% et inférieur à 66%
  • invalidité permanente totale (IPT) : l’assurance rembourse les échéances du prêt lorsque le taux d’invalidité supérieur à 66%.
  • incapacité temporaire totale de travail (ITT) : la garantie ITT d'un contrat d'assurance de prêt immobilier correspond à une Invalidité Temporaire de Travail. Cette garantie se déclenche dès lors qu'une maladie ou un accident vous empêche temporairement d'exercer votre activité professionnelle. Elle se déclenche généralement après une franchise (90 jours) indiquée sur le contrat.
  • perte d’emploi (optionnelle) : la garantie Perte d'emploi permet de prendre en charge les mensualités du prêt immobilier en cas de licenciement (généralement licenciement économique) et concerne les personnes qui étaient en CDI et non en période d’essai.

Les garanties assurance Décès et invalidité (PTIA Perte totale et irréversible d'autonomie) généralement exigées

Quel que soit votre profil emprunteur ou la nature du bien à financer (achat de votre résidence principale ou investissement locatif), les garanties Décès et Perte Totale et Irréversible d'Autonomie (PTIA) sont généralement exigées par les banques et font partie des garanties de l'assurance de prêt obligatoires. Ces garanties font partie du socle de base du contrat emprunteur. Les autres garanties (Invalidité et Incapacité) sont aussi généralement exigées par la banque conformément aux critères CCSF retenus par la banque et dépendent de votre état de santé.

Assurance de crédit immobilier et quotité assurée

Lorsque l'un de ces événements survient, l'assureur prend en charge tout ou partie des échéances de remboursement ou du capital restant dû du crédit immobilier.

La quotité de votre assurance de prêt désigne la répartition de la couverture entre emprunteurs, et correspond à la part de capital à garantir. Pour un emprunteur seul, le pourcentage de la quotité est obligatoirement de 100%.

Si le prêt est établi au nom de plusieurs personnes (co-emprunteurs), vous devez préciser à l’assureur la part du capital assurée pour chacun, c’est que l’on appelle la quotité assurée. Par exemple, si vous empruntez à deux, vous pouvez :

  • soit vous assurer chacun pour la totalité du capital. Si l’un des co-emprunteurs décède, l’assureur remboursera à l’organisme de crédit la totalité du capital restant dû.
  • soit vous assurer l’un et l’autre pour une partie du capital. Si par exemple chacun des co-emprunteurs est assuré à hauteur de 50%, en cas de décès de l’un d’entre eux, l’assureur réglera à l’organisme de crédit 50% du capital restant dû.

Qu'est-ce que la garantie alternative d'un prêt immobilier ?

La garantie alternative d'un prêt immobilier représente un dispositif de protection distinct de l'assurance emprunteur. Cette sûreté bancaire permet à l'établissement prêteur de récupérer les fonds prêtés en cas de défaut de paiement non couvert par l'assurance. La garantie couvre le créancier (la banque ou l'établissement) sur le remboursement des sommes prêtées.

Elle peut prendre plusieurs formes : une hypothèque sur le bien financé, un cautionnement par un organisme spécialisé ou un nantissement d'actifs financiers. Le choix dépend notamment du montant emprunté et de votre situation personnelle.

À titre d'exemple, pour un prêt de 200 000 euros, une caution bancaire coûte en moyenne 1 à 2% du montant emprunté, tandis qu'une hypothèque engendre des frais notariés plus élevés mais remboursables à la fin du prêt.

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Quel est le coût d'une assurance emprunteur ?

Le coût de l'assurance emprunteur varie considérablement selon le profil de l'assuré. Pour les moins de 30 ans, les taux oscillent entre0,07% et 0,36% du capital emprunté. Cette dépense représente habituellement entre 25% et 35% du coût total du crédit.

La pratique d'un sport à risque ou une profession exposée augmente naturellement le montant des cotisations. À l'inverse, un excellent dossier médical permet d'obtenir des conditions plus avantageuses.

Assurance de prêt et formalités médicales

La loi Lemoine instaure la suppression de toute formalité médicale (questionnaire de santé, examen médical…) pour l’assurance de prêt immobilier répondant à 3 conditions cumulatives :

  • L’assurance doit concerner un prêt immobilier accordé à un consommateur pour le financement d’un bien à usage d’habitation ou un usage mixte (habitation et professionnel).
  • La part assurée sur l’encours cumulé des crédits ne doit pas dépasser 200 000€ par assuré. Cet encours comprend le prêt demandé ainsi que l’ensemble des prêts immobiliers souscrits par l’assuré (tous prêteurs et tous assureurs confondus).
  • L’échéance de remboursement du crédit doit survenir avant le 60e anniversaire de l’assuré.

Quels éléments examiner avant de choisir votre assurance de prêt ?

La sélection d'une assurance emprunteur mérite une analyse approfondie des garanties proposées par les différentes compagnies d'assurance.

Soyez attentifs et comparez attentivement les points suivants car ils peuvent varier fortement d'un contrat à l'autre :

  • le délai de carence et délai de franchise
  • les exclusions de garantie figurant dans les conditions générales de votre contrat (selon les sports pratiqués par exemple) mais aussi les exclusions liées à vos déclarations de santé Elles sont indiquées en caractères apparents sur vos documents contractuels.
  • les limites d’âge pour la mise en jeu des garanties
  • d’autres limitations de garanties comme celles requérant une hospitalisation pour la prise en charge de certaines pathologies
  • le type d'indemnisation (forfaitaire ou indemnitaire) : forfaitaire : -le montant de l’indemnisation correspond au montant de l’échéance de l’emprunt ou indemnitaire : le montant de l’indemnisation sera fonction de votre perte de revenus.

La loi Lemoine vous permet désormais de changer d'assurance à tout moment, profitez de cette liberté pour négocier les meilleures conditions. Un courtier spécialisé saura vous accompagner dans cette démarche et vous orienter vers une délégation d'assurance adaptée à votre situation.

N'oubliez pas de vérifier la notice d'information qui détaille précisément l'ensemble des clauses et exclusions du contrat.

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Comment demander la restitution des frais de garantie pour un prêt immobilier ?

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Vous venez de solder votre prêt immobilier ou vous envisagez un remboursement anticipé ? Vous pourriez récupérer une partie des frais de garantie versés lors de la souscription de votre crédit. Cette restitution, souvent méconnue des emprunteurs, peut représenter plusieurs milliers d'euros selon le montant initial de votre emprunt. Cardif, assureur, vous aide à comprendre le mécanisme de remboursement et les démarches à effectuer vous permettra de récupérer les sommes qui vous sont dues.

Restitution des frais de garantie prêt immobilier : en bref

  • Les frais de garantie d'un prêt immobilier se composent d'une commission définitivement acquise (30-40%) et d'une participation au Fonds Mutuel de Garantie (FMG) potentiellement restituable (60-70%)
  • La restitution intervient après le remboursement total du prêt, à l'échéance normale ou par anticipation, sous condition d'absence d'incident de paiement
  • Le taux de restitution varie entre 65% et 75% de la participation au FMG, soit environ 1 000 à 1 500 euros pour un prêt de 200 000 euros
  • La notification de fin de prêt s'effectue automatiquement par la banque à l'organisme de cautionnement
  • Le remboursement intervient généralement dans le mois suivant la notification, soit via la banque, soit directement sur demande écrite

Qu'est-ce que les frais de garantie d'un prêt immobilier ?

Les frais de garantie constituent une protection essentielle pour l'établissement prêteur contre le risque de défaillance de l'emprunteur. Lors de la signature du prêt immobilier, vous versez ces frais qui permettent à la banque de se prémunir contre les éventuels impayés. Cette garantie d'un prêt peut prendre plusieurs formes : caution bancaire par un organisme spécialisé, garantie hypothécaire sur le bien financé ou encore privilège de prêteur de deniers.

Quand demander la restitution des frais de garantie ?

La restitution des frais de garantie intervient dans deux situations précises : à l'échéance normale du prêt ou lors d'un remboursement anticipé. Dans les deux cas, la cessation de garantie déclenche le processus de remboursement partiel des sommes versées initialement.

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Quand on a fini de payer son crédit ?

L'achèvement du remboursement de votre prêt immobilier selon l'échéancier prévu constitue le cas le plus fréquent de restitution. Une fois la dernière mensualité réglée, la garantie prend automatiquement fin.La banque notifie alors l'organisme de cautionnement de la cessation de garantie, déclenchant le processus de restitution d'une partie des frais versés au FMG.

Le délai de restitution varie selon les organismes de cautionnement, mais intervient généralement dans les deux à trois mois suivant la fin du prêt immobilier. Par exemple, Crédit Logement procède habituellement au remboursement dans le mois qui suit la notification par la banque. D'autres organismes peuvent prendre jusqu'à six mois, notamment lorsque des vérifications complémentaires s'avèrent nécessaires.

Le taux de restitution appliqué dépend de plusieurs facteurs, notamment la sinistralité globale du portefeuille de l'organisme et la durée effective du prêt. Pour un crédit arrivé à son terme normal après 15 ou 20 ans, le taux de restitution oscille généralement entre 65% et 75% de la participation au FMG. Sur un versement initial de 2 000 euros dont 1 400 euros de cotisation au FMG, vous pouvez espérer récupérer entre 910 et 1 050 euros.

Quand on effectue un remboursement anticipé du crédit

Le remboursement anticipé total de votre crédit immobilier ouvre également droit à la restitution partielle des sommes versées au FMG. Cette situation intervient fréquemment lors d'une vente du bien immobilier, d'un rachat de crédit ou suite à une rentrée d'argent exceptionnelle permettant de solder le prêt avant terme.

Les conditions de restitution lors d'un remboursement anticipé diffèrent légèrement de celles appliquées à l'échéance normale. Le taux de restitution peut être moins favorable, particulièrement si le remboursement intervient dans les premières années du prêt. Pour un crédit soldé après seulement 5 ans sur une durée initiale de 20 ans, le taux de restitution peut descendre à 50% ou 60% de la cotisation au FMG selon l'organisme.

La date du remboursement anticipé influence le montant restitué. Plus vous remboursez tôt dans la vie du prêt, moins la restitution sera importante. Cette règle s'explique par le fait que l'organisme de cautionnement doit conserver des réserves suffisantes pour couvrir les risques durant les premières années, période où la sinistralité des prêts reste la plus élevée.

Les démarches pour se faire rembourser les frais de garantie

La procédure de remboursement des frais de garantie suit un processus structuré qui nécessite de respecter certaines étapes et conditions. Votre implication dans ces démarches peut accélérer le versement et vous assurer de récupérer l'intégralité des sommes dues.

Réunir les conditions de base

Pour prétendre à la restitution de ces frais, vous devez impérativement remplir deux conditions fondamentales. Premièrement, avoir soldé la totalité du prêt immobilier, que ce soit à l'échéance normale prévue dans votre offre de prêt immobilier ou par remboursement anticipé. Le capital restant dû doit être nul et toutes les échéances réglées, y compris les éventuels frais annexes ou pénalités de remboursement anticipé.

Deuxièmement, n'avoir eu aucun incident de paiement durant toute la durée du prêtconstitue un critère déterminant du Fonds Mutuel de Garantie. Un retard de paiement de plus de 30 jours, même régularisé par la suite, peut entraîner la perte définitive de vos droits à restitution. Les organismes de cautionnement vérifient systématiquement l'historique de remboursement avant de procéder à tout versement.

La vérification de ces conditions s'effectue automatiquement par l'organisme de cautionnement sur la base des informations transmises par votre banque. Conservez précieusement tous les justificatifs de paiement et l'attestation de solde de tout compte remise par votre établissement prêteur. Ces documents pourront vous être utiles en cas de contestation ou de réclamation ultérieure.

Notifier la fin du prêt

La banque prêteuse assume la responsabilité d'informer l'organisme de cautionnement de la fin du prêt immobilier. Cette notification automatique intervient généralement dans les 15 jours suivant le règlement de la dernière échéance ou la réception du remboursement anticipé total. La banque transmet à l'organisme de cautionnement, comme par exemple Crédit Logement, les informations essentielles : date de solde du prêt, montant du capital initial, respect des échéances et absence d'incident de paiement.

Cette étape, bien qu'automatique dans la majorité des cas, peut parfois connaître des retards administratifs. Si vous ne recevez aucune information sur la restitution dans les trois mois suivant la fin de votre prêt, contactez votre conseiller bancaire pour vérifier que la notification a bien été effectuée. La banque en tête de file du dossier reste votre interlocuteur privilégié pour toute question relative à cette transmission.

L'organisme de cautionnement procède ensuite à ses propres vérifications internes. Il contrôle notamment que le FMG en cas de sinistre n'a pas été sollicité pour votre dossier et que les conditions de restitution sont bien remplies. Cette phase de contrôle prend généralement deux à quatre semaines selon la complexité du dossier et le volume de demandes à traiter.

Réceptionner le remboursement

La restitution intervient généralement dans le mois qui suit la notification de la fin du prêt par votre établissement bancaire. Ce délai peut s'étendre jusqu'à deux mois en période de forte activité ou si des vérifications complémentaires s'imposent. Les organismes de cautionnement traitent les dossiers par ordre chronologique d'arrivée, sans possibilité d'accélération du processus.

Seule la participation au Fonds Mutuel de Garantie fait l'objet d'un remboursement, la commission de caution restant définitivement acquise à l'organisme. Le montant de la caution initialement versé se décompose ainsi : environ 30% à 40% de commission non remboursable et 60% à 70% de cotisation au FMG potentiellement restituable. Le taux de restitution varie entre 65% et 75% de cette seule participation FMG, selon la politique de l'organisme et son niveau de sinistralité.

Le remboursement s'effectue selon deux modalités possibles. Dans la majorité des cas, l'organisme verse la somme à la banque, qui la transfère ensuite sur votre compte bancaire dans un délai de 8 à 15 jours. Alternativement, certains organismes acceptent de procéder à un versement direct sur votre compte, sous réserve d'en avoir fait la demande préalable et de fournir votre RIB.

Démarche optionnelle : la demande directe

Si vous souhaitez être remboursé directement par l'organisme cautionneur sans passer par l'intermédiaire de votre banque, vous devez en faire la demande expresse par écrit. Cette démarche, bien qu'optionnelle, présente l'avantage de raccourcir les délais de versement et de maintenir un contact direct avec l'organisme gestionnaire de votre dossier.

L'envoi d'un courrier recommandé avec accusé de réception ou d'un email officiel à l'organisme de cautionnement constitue la première étape. Votre courrier doit préciser vos coordonnées complètes, les références exactes du prêt (numéro de contrat, date de souscription, montant initial), la date de solde du crédit et votre souhait explicite d'un versement direct. Joignez impérativement votre RIB et une copie de l'attestation de solde de tout compte délivrée par votre banque.

Qui peut se porter garant pour un prêt immobilier ?

La garantie d'un prêt immobilier peut être apportée par différents acteurs, chacun présentant des caractéristiques, des coûts et des modalités de mise en place spécifiques. Le choix du type de garantie influence directement le coût total du prêt et les possibilités de restitution ultérieure.

Les organismes de garantie

Les organismes de cautionnement mutualistes représentent la solution de garantie la plus répandue en France, couvrant environ 70% des prêts immobiliers accordés. Ces entités spécialisées, agréées par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), proposent une garantie complémentaire à l'assurance emprunteur. Leur fonctionnement repose sur la mutualisation des risques entre l'ensemble des emprunteurs cautionnés.

La garantie hypothécaire

L'hypothèque conventionnelle constitue une sûreté réelle portant directement sur le bien immobilier financé. Cette garantie permet à la banque de faire vendre le bien en cas de défaillance de l'emprunteur pour récupérer les sommes dues. L'inscription hypothécaire s'effectue au service de publicité foncière et nécessite l'intervention d'un notaire.

La caution Crédit Logement

Crédit Logement, société financière créée en 1975 par les principales banques françaises, s'impose comme le leader incontesté du cautionnement immobilier en France. Cette position dominante lui permet de proposer des conditions tarifaires compétitives et des taux de restitution parmi les plus élevés du marché, généralement entre 65% et 75% de la participation au FMG.

Le processus d'acceptation chez Crédit Logement suit une procédure standardisée. L'organisme analyse le dossier transmis par la banque en 24 à 48 heures et délivre un accord de principe sous conditions. Les critères d'acceptation incluent un taux d'endettement maximal de 35%, des revenus stables et réguliers, et un reste à vivre suffisant après paiement des mensualités.

La caution des parents ou des proches

La caution personnelle et solidaire d'un proche constitue une alternative aux garanties institutionnelles, particulièrement pour les jeunes emprunteurs ou les profils atypiques. Cette solution permet d'éviter les frais de garantie traditionnels mais engage financièrement et juridiquement la personne qui se porte caution sur l'intégralité de la durée du prêt.

Le cautionnaire doit présenter des garanties financières solides : revenus réguliers supérieurs au montant des mensualités, patrimoine immobilier ou financier conséquent, taux d'endettement faible. Les banques exigent généralement que les revenus du garant représentent au moins trois fois le montant de la mensualité du prêt cautionné. L'âge du garant constitue également un critère déterminant, la caution devant couvrir toute la durée du prêt.

L'engagement de caution prend la forme d'un acte sous seing privé ou d'un acte notarié selon les exigences de la banque. Le cautionnaire doit obligatoirement faire précéder sa signature de la mention manuscrite prévue par l'article L.341-2 du Code de la consommation¹, précisant le montant garanti en chiffres et en lettres ainsi que la durée de l'engagement.

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